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Articles avec #lectures catégorie

2014-03-13T14:40:45+01:00

Livres pour enfants

Publié par Sophie -

Voici quelques livres que je lis et relis le soir :

La chèvre biscornue. Christian Kiffer et Ronan Badel. Didier Jeunesse

Un petit lapin fatigué rentre chez lui pour aller se coucher mais dans son terrier se trouve la terrifiante Chèvre Biscornue ! Qui arrivera à la déloger ?

La Miss est morte de rire chaque fois que je la raconte, et la Puce a beau faire la grande, cette histoire lui plait beaucoup. Et très amusante à lire avec les différentes voix, celle apeuré du lapin, celle effrayante de la chèvre, la grosse voix de l'ours ...

 

 

Livres pour enfants

Suivez le guide ! Princesse Camcam. Editions Autrement

Un chat guide des petits chiots à travers la maison et leur en indique les (supposés) dangers.

Des illustrations magnifiques, plein de petites fenêtres à ouvrir, des détails à découvrir à chaque lecture, de l'humour . Livre qui nous plait autant à toutes les 3 !

Livres pour enfants

2014-03-03T10:57:08+01:00

Préjugés

Publié par Sophie -

Avant, je n'aimais que les livres écrits par des hommes, pratiquement tous étrangers et la plupart morts et enterrés, Chandler, Brautigan, Jack London, Chester Himes, JB Pouy, Jim Harrison, Melville, Joe R. Lansdale, Garcia Marquez, Arto Paasilinna, Tolstoï, Jorn Riel,Borges, Westlake, Mishima, Jonathan Coe... Il fallait que ce soit punchy, d'un humour désespéré, totalement dépaysants, avec des intrigues bétons, ou bien des classiques intemporels.

Quand je lis, j'aime voyager loin dans le temps ou l'espace, prendre le bateau, être à cheval, suivre une baleine, me faire canarder à New-York, chasser le bison ou l'ours blanc, être une comtesse russe, un pasteur noir, un dictateur sud-américain ou un moine bouddhiste...des trucs que je n'ai pas l'occasion de faire quotidiennement, ou que je déteste faire en vrai (personne ne me fera tirer au fusil, ou monter à cheval).

Je trouvais que les femmes* n'écrivaient que des trucs gnangnan, des histoires de coeur insignifiantes ou de l'auto-fiction ennuyante au possible. Si c'est pour lire des histoires de bonnes femmes qui s’achètent des chaussures à la tonne, se regardent le nombril en soupirant ou qui amènent leurs mômes à l'école, quel est l’intérêt ??? J'avais l'impression de lire des histoires à qui il manquait une force, un souffle, un imaginaire, comme un plat sans tabasco ou un yahourt à 0%. Je n’éprouvais aucune empathie pour leurs histoires, pourtant proche de la mienne : un livre sur la maternité qui aurait du me toucher (une jeune mère, parisienne, d'une bonne trentaine d'années, difficile de faire plus jumelle) m'a paru totalement étranger alors que quelques temps avant, j'avais vibré en lisant une histoire d'amour entre gays new-yorkais...

Puis petit à petit j'ai découvert Barbara Pym, Anne Perry, Kate Atkinson, Bulbul Sharma, Joyce Carrol Oates, Willa Cather, Yoko Ogawa,Lucía Etxebarria, Jane Austen, Louise Erdrich, Chitra Banerjee Divakaruni, Fannie Flag, Elif Shafak,Toni Morrison, Herbjørg Wassmo... toutes des femmes et presque toutes bien vivantes (mais toujours non francophones). Au fil des pages, j'ai frissonné, rit, pleuré, rêvé, je me suis échappé loin, j'ai suivi les pionniers, j'ai couru pieds nus dans la neige, j'ai eu un baby-blues à Istanbul, j'ai connu les champs de coton, j'ai déprimé à Barcelone, j'ai affronté des loups, j'ai collectionné les secrets, j'ai brisé des tabous...

Et même si les histoires de genres sont à la mode en ce moment, je suis maintenant persuadée que ce débat n'a rien à voir avec la littérature. Auteur ou Auteure, l'important c'est que le livre nous touche, nous grandisse, nous rende un peu moins obtus, non ?

Préjugés

J'ai adoré le Don de Toni Morrison, vous pouvez trouver une critique sur le site du Magazine Littéraire.

* ok, ni Marguerite Duras ni Simone de Beauvoir n'ont jamais écrit des histoires de shopping, je suis un peu de mauvaise foi. Mais George Sand est une mèmère-la-morale. Et je ne parle même pas de Colette... (mais je la relirai à 60 ans ça me touchera peut être plus).

2013-10-31T10:05:15+01:00

Vacances

Publié par Sophie -

Non, je ne suis pas en vacances mais le fait de ne pas courir, c'est quand même assez sympa ;)

Dès que la Miss est couché (vers 8h15) hop, je me couche aussi, j'ai l'impression d'avoir 200 ans de sommeil en retard...

Je ne fais pas grand chose, un peu accaparée par le calendrier de l'Avent mené par Muriel (déjà bien avancé), un châle en cours, les grannies à finir (encore 3 !! et je fais la bordure).

J'ai trouvé aussi le modèle de couverture pour la Miss, j'ai juste commencé quelques rangs, c'est un modèle en étoile, le tuto (en français !) est chez Mamzelle P.

Sinon je bouquine pas mal : deux titres choisis :

La mort n'est pas un jeu d'enfant de Alan Bradley, 10/18

La mort n'est pas un jeu d'enfant de Alan Bradley, 10/18

Comme le n°1 de la série, "Les étranges talents de Flavia de Luce", on est transporté dans un vieux manoir au milieu de la campagne anglaise, au début des années 50 dans l'étrange et loufoque univers de la famille de Luce : père philatéliste et totalement absent, les grandes soeurs, une musicienne et l'autre dévoreuse de bouquins, passant leur temps à taquiner assez méchamment leur petite soeur Flavia, et la figure de la mère exploratrice morte lors d'une expédition. Et Flavia, presque 11 ans, qui passe ses journée à faire de la chimie dans le vieux laboratoire de son grand oncle, et qui voue une passion pour les poisons. Une famille pas tout à fait ordinaire ! Meurtres, secrets, énigmes et chimie, voilà ce qui attend la jeune et futée Flavia.

Je n'avais pas lu des bouquins aussi détendant depuis bien longtemps, l'intrigue tient bien la route, c'est intelligent, drôle, les personnages sont très attachants et la petite Flavia est absolument croquignolette, entre sa passion pour la chimie et sa candeur de petite fille.

Autobiographie d'une esclave. Hannah Craft. Payot

Autobiographie d'une esclave. Hannah Craft. Payot

L'introduction, passionnante, nous révèle l'histoire de ce manuscrit, premier roman écrit par une femme noire américaine, les recherches sur la véritable identité de l'auteur et le contexte historique du récit. L'histoire ne vaut pas pour le style un peu gauche et ampoulé mais par le contenu, le récit d'une jeune esclave fuyant d'abord avec sa maîtresse, puis reprise en esclavage et ses efforts pour rejoindre le nord des Etats-Unis où l'esclavage était aboli.

On découvre le statut des esclaves, humains ravalés au rang de meubles, les sévices que pouvaient inventer les maîtres arrogants malgré les lois protégeant les esclaves, les châtiments qui pouvaient attendre ceux apprenaient à lire ou enseignaient le catéchisme aux jeunes noirs (le message de fraternité de l’Évangile pouvant amener les esclaves à la révolte), la rivalité entre ceux qui travaillaient dans les champs de coton et ceux qui étaient domestiques (souvent des métis)...

Mais ce n'est pas un livre d'Histoire ni des mémoires mais tout d'abord un roman d'aventures, parfois même totalement rocambolesques, qui donne envie de suivre le destin de l'héroïne.

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